De la recherche

À propos de la phylogénie moléculaire

Analyser les séquences biologiques pour reconstruire l'histoire de l'évolution des gènes et des protéines, et à travers elle, celle des espèces, tel est le but de la phylogénie moléculaire. C'est l'un des domaines les plus actifs de la bioinformatique. Dans cet épisode du podcast audio, Olivier Gascuel dresse un panorama large de cette discipline.

© CNRS / Photo Emmanuel Perrin

Depuis quelques années, les techniques et les procédés expérimentaux avancés comme le séquençage, les puces à ADN, et la spectrométrie de masse, ont produit un nombre considérable de données dans tous les domaines de la biologie. Les techniques expérimentales actuelles - dont, au premier rang, le séquençage - sont telles que l’acquisition de ces données massives est souvent moins coûteuse que celle de données ciblées.

Les données, acquises systématiquement à grande échelle, le sont souvent sans question biologique précise. Et comme nous l'explique Olivier Gascuel, il n'est pas simple de faire face à ce déluge de données hétérogènes, appelées données « omiques » (génomiques, transcriptomiques, protéomiques, interactomiques, etc.).

Les applications de la phylogénie moléculaire sont de plus en plus nombreuses, ce qui explique l'intérêt croissant que lui accordent les scientifiques. Et bien que la recherche des relations évolutives et fonctionnelles (ou d'orthologie) entre les gènes arrive en tête de ses applications, ils ont bien d'autres raisons de s'y intéresser !

Écoutez l'interview en MP3.

Pour l'écouter sur votre baladeur, téléchargez le fichier ou abonnez-vous au podcast d'Interstices.

Niveau de lecture

Aidez-nous à évaluer le niveau de lecture de ce document.

Il vous semble :

Si vous souhaitez expliquer votre choix, vous pouvez ajouter un commentaire (qui ne sera pas publié).